Pages qui avancent au gré des idées et des envies qui me traversent avec des liens pour des thèmes de prédilection.

7th May 2012

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Jack Kerouac, hippie beatnik ou catho mystique ?

See on Scoop.it - La Beat Generation ou l’exploration de l’esprit.

Érigé en leader de la Beat Generation, l’écrivain de Sur la route, dont l’adaptation cinématographique sort ce mois-ci, était avant tout un homme en quête de Dieu.

«I am not a beatnik, I am a catholic» («je ne suis pas beatnik, je suis catholique»), écrivait Jack Kerouac dans la préface du Vagabond solitaire. Une assertion en apparence surprenante dans la bouche de celui qui fut, dès son vivant, consacré pape des marginalités, prince de la déviance, chantre de la contestation. Car il est de bon ton de considérer Jack Jean Louis Lebris de Kerouac, écrivain américain d’origine canadienne aux possibles ancêtres bretons, comme tout à la fois le père de la Beat Generation et le grand-père des hippies. Son ouvrage le plus connu, Sur la route, sorti en 1957, est supposé avoir été un évangile de la déréliction pour générations perdues enfantées par le consumérisme des Trente Glorieuses, cherchant leur salut dans l’auto-stop, la frénésie sexuelle, la Benzédrine ou le LSD.

Et pourtant. Ces souverains poncifs sont en fait très éloignés de la vie et de l’œuvre de cet homme qui écrivait en 1951: «L’Église est le dernier sanctuaire dans ce monde, le premier et le dernier. C’est l’édifice tangible du Seigneur, j’en ai fini avec le mépris de quoi que ce soit qui la concerne.»…


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7th May 2012

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ambre40:

ED FEINGERSH*

ambre40:

ED FEINGERSH*

Tagged: photographiesMarilyne Monroe

Source: ambre40

6th May 2012

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La voix de Gary Snyder - La Revue des Ressources

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Enregistrement de 1976 (mp3, 6 minutes) Gary Snyder a grandi entre l’Oregon et l’Etat de Washington.

Gary Snyder a grandi entre l’Oregon et l’Etat de Washington. Il a toujours éprouvé de la fascination pour les Indiens d’Amérique et obtenur un diplôme en littérature et anthropologie. Son cursus scolaire le mène à Berkeley où il approfondit sa pratique de la méditation zen et étudie les langues asiatiques. Le premier recueil de poèmes de Gary Snyder est publié en 1959. Snyder passe quelques mois en Inde en 1963, avant de repartir pour le Japon où il expérimente le LSD. Il trouve que cette drogue est un excellent complément à la pratique Zen. Il continue encore aujourd’hui à écrire de la poésie et des essais.

Cet enregistrement en mp3 qui comprend les poèmes “Anasazi”, “The Wild Mushroom”, “Avocado”, “One Should Not Speak to a Skilled Hunter” et “No Shoes, No Shirt, No Service” dure 6 minutes et a été enregistré à L’église St. Mark’s de New York le 29 janvier 1975. On doit sa redécouverte à l’université de Buffalo de new-York.


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Tagged: gary snyderpoèmepoésieaudioBeat-GenerationScoop.it

5th May 2012

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The Allen Ginsberg Project: Vintage (1964) Report on The Beat Generation

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Reportage réalisé par Radio-Canada en 1964, en Français, commenté par Lawrence Ferlinghetti et Jack Kerouac

Durée: 11’35”

Merci à Peter Hale pour cette trouvaille.


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12th April 2012

Quote

La peur,
c’est l’imagination du risque.
— Raymond Aubrac

Tagged: peurRaymond Aubrac

8th April 2012

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L’opinion courante veut toujours que la sexualité soit agressive. Aussi, l’idée d’une sexualité heureuse, douce, sensuelle, jubilatoire, on ne la trouve dans aucun écrit. Où donc la lire ? Dans la peinture, ou mieux encore : dans la couleur.”

Roland Barthes*

— (via ambre40)

Tagged: Roland Barthesaphorisme

Source: ambre40

16th March 2012

Photo

Patrouille américaine de la 173e brigade aéroportée, vallée de A Shau. Sud Vietnam. Decembre 1967Tirage argentique (30 x 40 cm). Copyright Fondation Gilles Caron.

Patrouille américaine de la 173e brigade aéroportée, vallée de A Shau. Sud Vietnam. Decembre 1967
Tirage argentique (30 x 40 cm).
Copyright Fondation Gilles Caron.

Tagged: Gilles CaronGuerre du Vietnâmphotographies

16th March 2012

Photo reblogged from fotojournalismus with 147 notes

fotojournalismus:

Martin Luther King, Paris, March 1966.
[Credit : Gilles Caron]

fotojournalismus:

Martin Luther King, Paris, March 1966.

[Credit : Gilles Caron]

Tagged: Gilles CaronMartin Luther Kingphotographies

Source: fotojournalismus

13th March 2012

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Dans le corps

Dans le corps des hommes

Sourd aux appels 

S’injectent des fluides

Qui restent suspendus

Au-dessus des cavités obscènes

Tels des véhicules accidentés

Beaux et froids:

Apothéose de la mort en kit

Compression du vide

Infiltration de flux

Qui irritent les nerfs

Violence sporadique

Soubresauts physiologiques

On passe du Minotaure au mythe.

Soudain le corps se rue sur lui-même,

Bête retournée, repliée, retrouvée,

Bête désunie et unie.

Oui…Monstre identitaire au flux suspendu…

Maintenant tu sais qui tu es:

L’ombre d’un autre.

                                                       FrazieJames, Ecoute, Mars 2012.

Tagged: poèmepoésiecorps

2nd March 2012

Post

Maisons suédoises solitaires

Un désordre d’arbres noirs

et les rayons fumants de la lune.

Là où la chaumière a coulé

et semble être sans vie.

Jusqu’au murmure de la rosée matinale

quand un vieillard ouvre

-d’une main qui tremble-

la fenêtre pour lâcher un grand duc.

Et dans une autre aire du vent

la construction nouvelle fume

avec un papillon de draps lavés

qui volette à l’angle

au milieu d’une forêt moribonde

où la décomposition lit

dans ses lunettes de sève

le compte-rendu des coléoptères.

Eté aux pluies de blé mûr

ou un seul nuage d’orage

au-dessus d’un chien qui aboie.

Le grain rue dans la terre.

Des voix affolées, des visages

volent dans les fils du téléphone

avec des ailes rapide mutilées

par-dessus les milles des marécages.

La maison sur une île du fleuve

qui couve ses premières pierres.

Une fumée constante-on brûle

les documents secrets de la forêt.

La pluie retourne dans le ciel.

La lumière serpente dans le fleuve.

Les maisons du précipice surveillent

les boeufs blancs de la cascade.

Automne avec une ligne d’étourneaux

qui tiennent l’aube en échec.

Les hommes ont la démarche raide

au théâtre de l’abat-jour.

Faites-leur toucher sans crainte

les ailes camouflées

et l’énergie de Dieu

enroulée dans l’obscurité.

                                          Tomas Tranströmer, Secrets en chemin, 1958.

Tagged: Tomas TranströmerpoèmepoésieSecrets en chemin